• Autochrome : Premier procédé de photographie en couleur commercialisable inventé par les frères Lumière en 1903, commercialisé de 1907 à 1930. C’est une diapositive constituée d’une couche de fécule de pomme de terre teintées en violet, orangé et vert, recouverte d’une émulsion noir et blanc sensible. Les couleurs sont reconstituées par synthèse additive.

    Sources : L'illustration : Journal Universel hebdomadaire n°3355 15 huin 1907. - La photographie des couleurs à "l'Illustration" / Léon Gimpel.

    Je vous conseille ce site fait par l'état, et surtout une pensée particulière pour M. Marc Durand, descendant des frères Lumière :

    http://www.autochromes.culture.fr/


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  • [Etablissement thermal de Néris-les-Bains] / J. M. Guesné, 1858

    L'auteur :

    J. M. Guesné est photographe à Paris 35, rue de l'Est de 1855 à 1858. La première source que l'on est de lui est la présentation qu'il fit de "Reproductions d'architecture et de fleurs" à l'Exposition Universelle de Paris en 1855 où il est récompensé d'une mention honorable. Il signe ses calotypes à l'encre "Guesné phot." dont les formats sont les suivants 12,5 x 18,3 cm, 16,3 x 21 cm, 20 x 16 cm, et 16,3 x 21,1 cm pour la photographie présentée ici. On lui connaît d'autres oeuvres représentant Paris, des cariatides et les environs de Néris-les-Bains dont deux épreuves ont été mises en vente chez Artcurial en 2004 qui ont permis la datation de cette épreuve.

    Technique photographique :

    Calotype : Procédé photographique appelé encore talbotype, du nom de son inventeur Henry Fox Talbot (1800-1877). Il peut être positif ou négatif et utilise comme support le papier salé enduit d’un mélange d’acide acétique, de nitrate d’argent et d’iodure de potassium. Etymologiquement, le mot vient du grec Kalos qui signifie « beau ». Ce procédé, d’abord éclipsé par celui de Daguerre, devait l’emporter car il permettait la reproduction indéfinie des images.

     Papier salé : Papier sur lequel est épandu du sel d’argent, sensible à la lumière, et du chlorure de sodium.

    Sources :

    - BARRESWILL DAVANNE. - Chimie Photographique, 1861.

    - BALDWIN, Gordon. – Looking at photographs : a guide to technical terms. – Malibu : The J. Paul Getty Museum, 1991. – I.C.P. 814 207 Photothèque

    - Exposition universelle de 1855 : rapports du jury mixte international / publiés sous la dir. De S.A.I. le prince Napoléon. - Tome II. – Paris : Imprimerie impériale, 1856.

    - JAMMES, André et JANIS, Eugenia Parry. - The art of french calotype. – Princeton : Princeton university press, 1983.

    - La Lumière : revue de la photographie. Beaux-arts.- Héliographie. – Sciences. – Paris : A. Gaudin et Frère, 1855, 1856, 1859, 1860. - [Reprint des éditions Jeanne Laffite, 1995].

    - LAVEDRINE, Bertrand. – La conservation des photographies. – Paris : Presses du CNRS, 1990. - I.C.P. 242271 Photothèque

    - LEBREC, Yves. – La photographie dans les archives. – in Bulletin des archivistes diocésains de France 1997. – Coll. auteur

    - LEBREC, Yves. - Les premiers photographes en Indochine : Techniques et logistique. – In Bulletin de la nouvelle association des amis du vieux Hué 2000. – Coll. auteur

    - REILLY, James M. – Care and Identification of 19th Century Photographic Prints. – Rochester : Eastman Kodak Company, 1986. - I.C.P. 98428 Photothèque

    - VOIGNIER, Jean Marie. - Répertoires des photographes de France au XIXe siècle. – Le Pont de Pierre, 1993.

    http://cwfp.biz/cgi-bin/gallery/tm.pl?idx&8_Guesne~J.M.

    http://www.artnet.fr/artistes/j.m.-guesne/r%C3%A9sultats-de-ventes


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  • [Etablissement thermal de Néris-les-Bains] / R. Millet, vers 1870

    L'auteur :

    R. Millet est photographe à Montluçon prés du Pont Saint-Pierre entre 1867 et 1874. Il signe ses épreuves sur papier albuminé au dos du carton support "MILLET, Photog.", format 10,1 x 12,7 cm.

    Technique photographique :

     Collodion : Substance composée de coton-poudre ou fulmicoton[1], éther et alcool dans laquelle est incorporé un sel d’argent. Ce liquide visqueux sensible à la lumière est étendu sur la plaque de verre. Son pouvoir de sensibilité décroît avec son taux hygrométrique, aussi doit-il être utilisé humide pour la prise de vue. Une fois préparé, il est placé dans la chambre photographique, exposé pour la prise de vue, puis immédiatement développé dans un délai de cinq minutes. L’éther et l’alcool étant très volatils, on imagine les conditions de prise de vue dans des pays comme l’Egypte ou le Mexique !

    Papier albuminé : La technique consiste à étaler par trempage superficiel une couche de blanc d'œuf  (albumine) avec du sulfate d'argent.

    Sources :

     - VOIGNIER, Jean Marie. - Répertoires des photographes de France au XIXe siècle. – Le Pont de Pierre, 1993.



    [1] Matière explosive à manier avec précaution..


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  • [Eglise de Néris-les-Bains] / Anonyme, ca1880

    Photographie sur papier albuminé au format cabinet 15,7 x 10,7 cm.

     

    Photographes de Néris-les-Bains :

    Alotte Actif 1897 à 1899 Sources : "Annuaire général et international de la photographie",1897 à 1899.

    Lamy Actif ca1895 à ca1900 Sources : Voignier.


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